Les Parisiens ont été sauvés par leurs champions du monde espagnols ! En clôture de la première journée de Ligue 1, le Paris Saint-Germain a arraché un nul contre le Stade Rennais (2-2) ce dimanche au Roazhon Park.
Dans une chaude ambiance, les débats étaient immédiatement intenses avec un gros rythme imposé par les deux formations. Avec une belle maîtrise technique, les Parisiens prenaient petit à petit le contrôle du ballon en multipliant les passes dans le camp adverse. Et pourtant, sur un contre, les Rennais piquaient les premiers avec une jolie frappe de Szymanski à l’entrée de la surface (1-0, 9e). Superbe !
Dans la foulée, le PSG était proche d’égaliser sur un centre d’Hakimi dégagé devant sa cage par Cresswell... Sur une belle ouverture de Marquinhos, Doué pensait égaliser d’un lob, mais un hors-jeu était logiquement signalé. Avec une agressivité positive, Rennes affichait une vraie combativité pour repousser les assauts parisiens. Alors que Dembélé ratait une belle situation, les Bretons doublaient la mise avant la pause par l’inévitable Lepaul, buteur d’un tir placé sur un centre de Frankowski (2-0, 38e).
Pour tenter de sonner la révolte au retour des vestiaires, Luis Enrique lançait Godts et Torres à la place de Kvaratskhelia et Dembélé. Pour maintenir l’avantage en faveur de son équipe, Samba enchaînait deux parades sur des tirs successifs de Doué puis Zaïre-Emery ! Malgré cette grosse alerte, les Rennais conservaient une belle solidarité pour neutraliser les offensives franciliennes. Puis sur une belle ouverture de Ruiz, Torres relançait enfin le PSG grâce à un tir entre les jambes de Samba (2-1, 71e).
Avec envie, les Franciliens tentaient d’enflammer les dernières minutes en multipliant les vagues dans le camp adverse. Et le duo espagnol sauvait Paris : sur un centre de Ruiz, Torres devançait Merlin pour égaliser d’une tête croisée (2-2, 82e). Quelques minutes plus tard, c’était au tour de Pacho de sauver les siens avec une intervention sur sa ligne après une tête de Blas ! Jusqu’au bout, les deux équipes se neutralisaient au terme d’un combat intense.