Malgré une contestation grandissante et l’appel à sa démission lancé vendredi par la présidente de la Fédération norvégienne Lise Klaveness (voir la brève du vendredi 7/08), Gianni Infantino n’envisage pas de quitter la présidence de la FIFA. Dans un communiqué publié samedi, l’instance a fermement défendu son dirigeant, déjà fragilisé par l’abandon de son projet d’ouverture du capital de la Coupe du monde à des investisseurs privés et désormais visé par des accusations de favoritisme remontant à son passage à l’UEFA.
"Il existe un effort concerté et continu de certains pour affaiblir la FIFA et son président. Des informations publiées récemment comportaient des affirmations non étayées et des allégations manifestement fausses concernant la FIFA et son président. Les spéculations et les insinuations ne doivent pas être présentées comme des faits et la répétition d’une allégation ne la rend pas vraie, a réagi l’instance. Le président de la FIFA a été démocratiquement élu par les associations membres et continue d’exercer ses fonctions en vertu du mandat qu’elles lui ont confié."