Au terme d’une rencontre très enlevée, Strasbourg a pris le dessus sur Monaco (3-1), ce jeudi, en huitième de finale de la Coupe de France. Le club alsacien défiera Reims pour une place dans le dernier carré.
Bousculés dans les premières minutes par le pressing monégasque, les Alsaciens frappaient pourtant les premiers. Sur une transition rapide côté droit, Diego Moreira prenait le dessus sur Kehrer et centrait au second poteau. Panichelli remettait de la tête devant le but, où Godo surgissait pour pousser le ballon au fond malgré le retour de Zakaria (1-0, 7e). Derrière, le Racing prenait confiance, s’appuyait sur un Barco très actif à gauche et se montrait dangereux sur centres et coups de pied arrêtés, Panichelli passant tout près du break de la tête.
Monaco ne restait pas inactif et haussait progressivement le rythme. Akliouche se créait deux grosses situations, butant à chaque fois sur un Penders décisif, tandis que Zakaria et Vanderson manquaient le cadre en bonne position. Plus tendue, la rencontre voyait les cartons s’accumuler dans l’entrejeu. Malgré une fin de période plus équilibrée et plusieurs alertes dans la surface strasbourgeoise, le Racing, pas loin du deuxième but sur un tir de Panichelli, conservait son court avantage à la pause grâce à la solidité de son bloc.
Au retour des vestiaires, Strasbourg frappait fort et prenait rapidement le large en exploitant les espaces laissés par Monaco. Lancé dans le dos de la défense par Barco après une récupération haute, Enciso éliminait Köhn avant de conclure dans le but vide pour faire le break (2-0, 55e). Monaco relançait immédiatement le suspense grâce à une frappe croisée de Biereth, bien servi après un renversement de Coulibaly (2-1, 58e), mais le Racing ne doutait pas et continuait de jouer juste dans l’utilisation du ballon.
Dans la foulée, les Alsaciens reprenaient deux buts d’avance. Profitant d’une glissade de Kehrer dans la surface sur une situation mal négociée par la défense monégasque, Enciso contrôlait et ajustait Köhn d’un tir croisé pour s’offrir un doublé (3-1, 61e). La fin de match voyait Monaco pousser avec insistance, Balogun trouvant la barre de la tête et Adingra multipliant les tentatives, mais Strasbourg, solidaire dans les duels et discipliné dans son repli, résistait jusqu’au bout pour valider sa qualification.